Nous continuons avec le run de Grant Morrison et de Howard Porter sur JLA avec ce tome 3 qui comprend les numéros 22-26 et 28-31 de la série JLA, ce tome se divise en 3 arcs, un centré sur une attaque sur le monde des rêves par des aliens, une autre sur une force super héroïque de l'armée, et enfin la dernière sur la bataille de deux monstres de la 5ème dimension dans notre monde.
Le premier comme le dernier arc reposent sur le fait que nos héros ont leur sort qui dépendent d'un jeune garçon, thème assez récurrent chez Morrison de mettre le sort entre les mains d'un personnage apparemment très faible. Le récit est plutôt bien écrit et épique mais comme lors du reste de l'arc celui-ci ne met pas trop l'équipe au centre mais l'intrigue, si bien que lors du second arc on a droit à Wonder Woman qui n'arrête pas de dire qu'ils ne forment pas une équipe.
On arrive à le croire lors du 3ème et dernier arc de ce tome. En effet ce dernier arc nous propose l'intervention conjointe le JLA et de la JSA. On voit lors de celui-ci que les membres de la JSA sont vraiment une équipe qui a du vécu, qu'il y a de vrais liens entre ses membres. Ceci sera aussi mis en avant avec le fait que l'un des méchants de cet arc sera auss
i Triumph un ancien membre fondateur de la JLA, prouvant une fois de plus que ce n'est pas une équipe avec un héritage..., même si à la fin Triumph fait partie de cet héritage. L'autre intérêt du second arc aura été de voir la JLA confrontée à la peur de l'Amérique, que la JLA qui désormais est une équipe internationale agisse un jour contre les intérêts de l'Amérique. On aura vu de plus que tactiquement la JLA n'était pas trop au point face à cette escouade de SuperSoldats.
Morrison nous offrira donc toujours des récits épiques nous montrant et appuyant sur le fait qu'en mettant des poids lourds ensemble avec de nombreux outsiders que l'on n'arrive pas à avoir une équipe, contrairement à ce qu'a réussi à faire Brian Michael Bendis sur Avengers. Mais je pense que Morrison veut nous montrer que la force de cette équipe c'est sa diversité et la capacité de ses membres à s'en sortir dans la diversité même si ce n'est pas coordonné, à l'image d'une équipe de professionnels, de mercenaires même... Seuls Batman et Huntress semblent avoir un semblant de relation.
Pour le dessin on ne peut qu'apprécier la qualité du travail de Howard Porter constant et de haut niveau.
Le premier comme le dernier arc reposent sur le fait que nos héros ont leur sort qui dépendent d'un jeune garçon, thème assez récurrent chez Morrison de mettre le sort entre les mains d'un personnage apparemment très faible. Le récit est plutôt bien écrit et épique mais comme lors du reste de l'arc celui-ci ne met pas trop l'équipe au centre mais l'intrigue, si bien que lors du second arc on a droit à Wonder Woman qui n'arrête pas de dire qu'ils ne forment pas une équipe.
On arrive à le croire lors du 3ème et dernier arc de ce tome. En effet ce dernier arc nous propose l'intervention conjointe le JLA et de la JSA. On voit lors de celui-ci que les membres de la JSA sont vraiment une équipe qui a du vécu, qu'il y a de vrais liens entre ses membres. Ceci sera aussi mis en avant avec le fait que l'un des méchants de cet arc sera auss
i Triumph un ancien membre fondateur de la JLA, prouvant une fois de plus que ce n'est pas une équipe avec un héritage..., même si à la fin Triumph fait partie de cet héritage. L'autre intérêt du second arc aura été de voir la JLA confrontée à la peur de l'Amérique, que la JLA qui désormais est une équipe internationale agisse un jour contre les intérêts de l'Amérique. On aura vu de plus que tactiquement la JLA n'était pas trop au point face à cette escouade de SuperSoldats.
Morrison nous offrira donc toujours des récits épiques nous montrant et appuyant sur le fait qu'en mettant des poids lourds ensemble avec de nombreux outsiders que l'on n'arrive pas à avoir une équipe, contrairement à ce qu'a réussi à faire Brian Michael Bendis sur Avengers. Mais je pense que Morrison veut nous montrer que la force de cette équipe c'est sa diversité et la capacité de ses membres à s'en sortir dans la diversité même si ce n'est pas coordonné, à l'image d'une équipe de professionnels, de mercenaires même... Seuls Batman et Huntress semblent avoir un semblant de relation.

Pour le dessin on ne peut qu'apprécier la qualité du travail de Howard Porter constant et de haut niveau.

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